L & M For Ever


J'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner

J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées

Depuis qu'il est là rien n'a changé, mais tout est différent

Je l'ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent

Dans notre histoire rien n'est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J'ai découvert un bonheur tout simple, c'est juste qu'on aime être ensemble

Moi si un jour je suis un couple, je voudrais être nous deux

Y a des sourires et des soupirs, y a des fous rires à en mourir

On peut s'ouvrir et sans rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs

Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux

Moi si un jour je suis un couple, je voudrais être nous deux ...


2 Ans de Nous <33
 L & M For Ever

# Posté le vendredi 13 mars 2009 13:45

Modifié le vendredi 13 mars 2009 14:58

Laurent & Margaux Come What May

J'veux bien t'aimer mais comment est-ce que j'peux t'aimer si j'te vois pas
J'veux bien t'aimer bien sûr j'en rêve mais comment veux-tu que ça marche
J'veux bien me moquer du proverbe qui dit " loin des yeux, loin du c½ur "
Dieu que c'est faux que c'est acerbe que c'est exprès pour nous faire peur
J'veux bien m'endormir chaque soir en m'blotissant contre personne avec ton corps
Dans ma mémoire comme une mère-grand qui pleure son homme
J'veux bien t'aimer même jusqu'à croire aux éventuels avantages
De mélanger nos deux histoires en perpétuel décalage
J'veux bien forcer tous ces hasards qui r'fusent de jouer en notre faveur
Et puis gagner la chance de t'voir deux petites journées ou deux petites heures
Pour t'envelopper de ma tendresse Et t'consoler si ça va pas

Oui je veux bien t'aimer de loin Le c½ur tout plein de ton grand vide
T'aimer d'amour et de chagrin t'aimer pour rien les yeux humides
J'veux bien t'aimer mais pour être franche j'suis pas solide si j'te vois pas
J'veux bien t'aimer bien entendu de toute façon est-ce que j'ai le choix
Je suis piégée je suis perdue je tourne en rond je t'aime déjà
Même si je sens que je m'éreinte a te chercher les bras tendus
Dans cet effrayant labyrinthe trop compliqué et trop tordu
Je vais t'aimer même si tout ça c'est sans issue c'est impossible
Et j'y croirai comme d'autres croient au petit Jésus et à la Bible
Je sais pas encore comment est-ce que j'vais t'aimer si j'te vois pas
Mais je vais t'aimer...



LE PRINCE CHARMANT EXISTE ...
 Laurent & Margaux Come What May

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 12:43

Modifié le mardi 27 janvier 2009 15:46

Appelle-moi Kenza




Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spatieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire? Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusais, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par t'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. Admettais que la vie ne pourrait renaître. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants que je voudrais revivre avec toi, ces instants où tu lâchais les amarres, te livrer éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te pousser à t'aventurer toujours plus loin, te maintenant les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu n'aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurais brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressuciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée.






.




*_ Ch.Juliet

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 12:49

Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:50


Un Homme Que Tu As Aimé Ainsi Qu'on Aime a Cet Age. D'un Amour Entier. Violent. Absolu.








*_ Ch.Juliet

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 10:55

Modifié le lundi 26 mai 2008 11:25



Son Corps A Lui Dans Ton Corps.




.

# Posté le lundi 21 janvier 2008 11:20

Modifié le mercredi 12 mars 2008 15:02